Tourisme en Nouvelle-Zélande : une nouvelle taxe

À partir du 1er juillet, la Nouvelle-Zélande introduira une nouvelle taxe pour les touristes de passage dans le pays. Celle-ci permettra de financer la protection de l’environnement et les infrastructures liées au tourisme. En outre, le gouvernement introduit un document unique pour ceux qui sont exemptés de visa.

Pourquoi cette taxe ?

L’éloignement, la diversité des paysages et le climat favorable de la Nouvelle-Zélande en font une destination de plus en plus prisée des touristes. Les touristes devront cependant bientôt contribuer et revenir à la protection de la nature et au développement des infrastructures dédiées au tourisme. En pour parler au gouvernement depuis juin 2018, la taxe spéciale destinée aux touristes étrangers sera effective à partir du 1er juillet prochain. Cette taxe, connue sous le nom de « taxe internationale pour la conservation et le tourisme » (IVL), s’élèvera à 20 euros par personne. Elle pourrait engendrer un profit de 46 millions d’euros sur un an. Sur cinq ans, le gouvernement évoque une somme de plus de 263 millions d’euros pour « changer radicalement le visage du tourisme en Nouvelle-Zélande« .
Le tourisme est un élément clé de l’économie du pays. Et pour une raison supérieure : la région du Pacifique est appréciée pour ses espaces naturels et ses paysages variés. Mais c’est précisément pour les protéger que les ministres du tourisme, de la conservation (au même titre que le ministre français du patrimoine) et des finances ont introduit cette taxe. Selon le site Internet du gouvernement, elle est mise en place pour « permettre aux visiteurs internationaux de contribuer directement aux infrastructures qu’ils dépensent et de protéger l’environnement naturel qu’ils aiment« . Concrètement, elle financera le développement des infrastructures touristiques et la protection de l’environnement.

La nouveauté du visa éléctronique

À partir du 1er octobre, les visiteurs occuperont le terrain pour payer la taxe VILT mais pourront également remplir une « Electronic Travel Authorization » (ETA), mise en place par l’immigration néo-zélandaise. Elle concerne toutes les personnes dispensées de visa, comme les citoyens de 60 pays, dont la France, pour des séjours de moins de trois mois, y compris les escales de navires de croisière. Cette procédure sera obligatoire à partir du 1er octobre et accessible en juillet pour ceux qui embarquent par avion ou par bateau pour rejoindre le pays. D’une durée de validité maximale de deux ans, comme l’IVL, l’ETA peut être demandée sur le site internet de l’immigration néo-zélandaise, ou via son application. En outre, ce visa électronique actuel a un coût : 5,27 euros pour ceux qui ont fait leur demande via l’application mobile, et 7 euros pour ceux qui ont utilisé le formulaire du site web. Au total, il coûtera 30 euros de plus pour les touristes qui viennent découvrir la Nouvelle-Zélande.
En attendant vous pouvez consulter le site NZeTA offciel pour en savoir plus.